mercredi 24 novembre 2010

Les batraciens ne sont pas à leur place.

( Skyrock est bloqué, je retourne donc ici... )

Tout ce qui nous entoure est fascinant, nous côtoyons tellement de personnes, tellement de visages, tellement de mentalités.. Notre microcosme social se retrouve entouré d'idéaux réactionnaires ou déformés, structurés ou insurrectionnels, gobé à tout va ou construit à l'esprit critique. Toutes ces contradictions nous plongent dans un profond état d'indécision tant le pour et le contre désagrègent toute possibilité de vision objective. Pour ou contre la peine de mort, l'avortement, le couvre feu pour les mineurs après 22h, le commerce équitable, l'usage de stupéfiants, la révolution ou les films de gus van sant ? Persécutés que nous sommes, on ne sait jamais quoi répondre, et notre indécision sera notre faiblesse. Notre vulnérabilité repose dans notre ignorance, et l'ignorant boit à pleine gorgée les idées de celui qui semble mieux ne pas ignorer.

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L'orage est beau.
Sous une pluie nocturne, outrepassant les nombreuses décoration de noël, scintillait épisodiquement ses éclairs. Pendant un brin de seconde, ils éclairaient l'immense avenue d'une intense lumière blanchâtre, tel un flash d’appareil photo. Bientôt, des grésillement crépitent sur la tôle du bus........

INACHEVE NUL A CHIER SANS INTERET...
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Quand La Fouine paraît le plus grand érudit de mon entourage.

Se donner en pâture aux cochons, se lancer dans la gueule du pélican.. Aller-Retour dans le bonheur, s’écorcher au passage, se retrouver amputé momentanément au coeur dans un mélodrame ironiquement romantique. Juste envie de saboter les relations qui nous unissent à des personnes supposées proches. Se croire amoureux pour un poil d'affection et nous voila reparti dans la spirale infernale.

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Tristesse.
Je ne sais pas pourquoi, mais ce sentiment a pris place en moi. Mais voila que mes journées se décolorent, tout ce qui m'entoure n'est désormais vu qu'en noir et blanc. Les gens qui m'entourent ne me semblent être plus que des carapaces vides, contenant sûrement quelque chose, mais qui m'est malheureusement inatteignable. Le présent est maintenant parsemé d'un filtre fade que je ne peux enlever.
Tout est imparfait...
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"Être seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude? Parce qu'elle oblige à penser"
j'la repeterais à mon chihuahua..

vendredi 16 juillet 2010

futilités de mr_nobody;

Le temps s'est arrêté. J'oscille et je vacille sans cesse entre les deux.  Seul le bruit de la pendule résonne dans cette faille spatiotemporelle périodique. autour de la voute immatérielle qui m'entoure se forme des reflets de l'avenir. S'y projettent entremêles tous les baptêmes que j'aurais à vivre. Mes différentes oraisons funèbres, mes amours éternels, mes désirs inhabituels ou mes rencontres qui sortent de l'ordinaire. Ceci est troublant, tout se découpe ces avenirs simplement à partir de l'instant présent. Tout s'étire, tout se complexifie, de nouvelles ramifications apparaissent sur l'arbre dont la voute est le toit. Je me trouve au milieu de ce capharnaüm dans ma tête se répercute sans cesse une phrase. "Choisis donc, choisis moi. choisis le. Écris le futur.". Tous ces mots sont bien jolis, mais le futur se dressait devant mes yeux et je n'avais rien à écrire. J'essayais avec mes doigts de dessiner le futur, d'y penser avec ma tête, mais la voute n'en faisait qu'à sa tête et se remplissait d'images sans s'accorder à mon bon vouloir. Que de vent pour un simple choix , que d'illusions et de désillusions pour un simple acte. Pourquoi me suis-je laissé entrainer dans cette spirale infernale du doute absolu et du questionnement infini ? Le pire c'est que je ne me souviens plus du choix que je voulais faire.

dimanche 4 juillet 2010

Pensée pour Bourdieu.

Remember :  Féminisme ou Machisme, c'est comme intégrisme catholique et intégrisme musulman. la same shit.

C'était une femme d'esprit. Une grande féministe dont chaque jour était un combat, elle combattait pour l'avortement, contre l'excision, le voile et le viol. Passait à la télévision pour mettre en garde contre la violence conjugale, et faisait des débats intenses contre des catholiques traditionalistes en soutenant la thèse que l'homme doit participer aux taches ménagères.
Ce soir là, elle rentrait chez elle après avoir donné une conférence sur le rôle des femmes durant Mai 68. Elle y expliquait que sans elle il n'y aurait rien eu, et que c'est parce que les hommes voulaient diriger ce mouvement que ça a été un échec. Ses prises de paroles intenses et interminables et tout ce public conquis la faisait mouiller terriblement.
Lorsqu'elle poussa la porte, une claque l'attendit. Son compagnon se trouvait dressé devant elle et venait de lui mettre une gifle. "Sale pute, c'est à cette heure là que tu rentres ?" "Chéri, je t'avais dit que j'avais une conférence ce soir." "C'est ça, va donc raconter tes conneries à des putains frigides.". Il lui donna une autre gifle, plus forte celle là, elle valsa sur le plancher de son appartement et resta inerte sur le sol. "tu resteras ici jusqu'à ce que je revienne. Compris ?". Elle resta aplatie contre le sol et ne répondit rien. Satisfait il s'en alla se préparer en prenant soin de lui marcher dessus.
Lorsqu'il revint, elle n'avait pas bougé. Elle était toujours étendue contre le sol. Elle le répugnait, il la prit par les cheveux et la traina jusque dans leur chambre. Il la laissa sur la descente de lit et lui ordonna de se déshabiller. Une fois nue elle se mit à se frotter contre lui, comme une chatte en chaleur. D'un revers de main il la renvoya par terre. "Sale pute n'essaie pas de passer outre ce que tu as fait." Il la prit sur ses genoux et la retourna. Il la fessa pour tout le manque de respect dont elle avait faire preuve ce soir là.
Ses cris haletants à chaque fois que sa pomme de main frappait ses fesses l'excitait terriblement. Il essayait de se retenir, mais en vain. Il fut vite obligé d'ouvrir sa braguette, et de la pénétrer. Ses cris résonnait dans la pièce à chaque coup de hanches. Il la sentait encore plus excitée que les autres fois. Au final elle aimait être soumise. Il lui jouit dessus et la laissa là. Il se glissa dans le lit mais eut du mal à sa dormir, gêné par les bruits de masturbation qui venait d'en dessous le lit.

vendredi 2 juillet 2010

Ceux qui parlent dans mon dos, mon cul les contemple.

Je suis enfin descendu de mon trône, descendu de mes rêves. Une voix résonne dans ma tête "Détends toi, Détends toi cette euphorie n'est que passagère." Merde, j'étais tout excité à l'idée que j'allais me foutre en l'air. J'allais tout foutre en l'air, tout cet ensemble était assemblé de façon grossière. Mes parents étaient attablés lorsque je suis descendu. Ils avaient un air serein, serein et inconscient de ce qui allait se tramer. Mon père ne remarqua même pas ma présence, il était trop occupé à déguster sa tasse de café. Lorsque j'émis un timide "Euh.. Papa.", il marmonna à mon égard un "mfouiff.." plutôt déconcertant, remettant en question le simple fait qu'il écoute mes doléances.

jeudi 17 juin 2010

Guide toi dans mes papilles.

 Liquidons nous à force de nous frotter, tuons nous une fois que notre peau sera poncée et luisante. C'est la chanson de la police, des pelures nous tournent autour et nous nous enfuyons d'une traite. C'était la première fois de ma vie que je pouvais décocher un sourire. C'était la première fois que mes doigts caressaient plus d'une seconde un corps chaud et doux. Je voulais en profiter autant que possible, que nos corps restent figés entre eux aussi longtemps que possible. Mais l'horloge tournaient, nos caresses perdaient une vivacité, une immaturité. Putain tout est flou et tout va trop vite, c'est éphémère. Elle me dit déjà qu'elle est fatiguée. Que c'était cool, qu'elle va dormir. Elle a tout brisé, elle a tout cassé. Merde. Demain quand elle se réveillera, elle devra se demander ce qu'elle fait au coté d'un looser comme moi. Elle m'ignorera, regrettera ce qu'elle a fait la veille et repartira. Ainsi va la vie, avec ou sans calmants, avec ou sans penchants. à la prochaine. En attendant, ton parfum reste au creux de ma main, au fond de mon oreiller et derrière mon cou, je t'ai déjà volé cela, ça me suffit amplement.

vendredi 4 juin 2010

Jusqu'à la fin du temps je veux cette chaleur à mes cotés.


Cela faisait quelques jours que Wilfried avait cette fille en vue. Elle s'appelait Charline, avait de gros seins et un cul plat. Ces derniers temps, elle s'était mise à prendre la pilule car elle commençait à faire des tournantes et ses seins avaient grossi à vue d'œil.  Elle mettait de plus en plus de décolletés qui faisaient bander tout son collège. Cette après midi là, en cours d'anglais, il avait changé de place pour pouvoir être derrière elle. Il matait son string qui remontait jusqu'au bas du dos. Il bandait dur, et s'imaginait refaire avec elle toutes les scènes du film porno qu'il avait regardé la veille. Il aurait bien aimé se toucher, mais il n'était pas au fond de la classe et sa prof d'anglais passait entre les rangs. Il était tellement concentré sur l'étude de ce petit bout de ficelle qu'il n'entendit même pas la sonnerie. C'était la fin des cours, elle allait rentrer chez elle. Lorsqu'il la vit s'éloigner, avec son string qui sortait toujours de sa mini jupe, il ne put s'empêcher de la suivre. Elle marchait lentement et il put aisément la rattraper. Ses petites fesses qui roulaient devant ses yeux semblaient lui dire "prend moi, prend moi".
Aux abords d'un champ, il passa à l'attaque. Il plaqua sa main contre sa bouche et l'entraina dans les bosquets. Il la coucha par terre et sortit son sexe de son survet. Sa bite était en feu, après avoir écarté l'élastique de son string, il la pénétra brutalement dans sa chatte. à ce moment là, elle poussa un cri de douleur. Elle pleurait, et gémissait à chacun de ses va et viens. Mais, au fur et à mesure qu'il la violait, il senti qu'elle le repoussait avec moins d'insistance, qu'elle avait arrêté de pleurer, et qu'elle était excitée car il la pénétrait plus facilement. Lorsqu'il finit par lui jouir à l'intérieur, elle le regarda avec des yeux qui puaient le sexe et lui dit "Baise moi encore.". Il ne se trompait pas, c'était une vraie trainée.

mardi 1 juin 2010

Perspicace comme le dernier des iroquois


Sans bribe nous nous sommes rapprochés.
Il était 21h30, j'en étais à mon troisième verre, elle en était à son sixième. Elle était un petit peu déboussolée. Ses joues étaient rougeoyantes et ses yeux gonflés. L'alcool semblait déjà bien l'avoir atteinte. Quand elle porta son verre à sa bouche, son bras tremblotait et faisait tressauter le contenu du verre. Au bout d'un moment, elle remarqua qu'elle n'était pas seule sur le canapé. Elle sursauta, troublée, lorsqu'elle tourna la tête dans ma direction. Elle me tendit la main, nerveusement. "Salut, moi c'est Angie.". Son comportement était troublant, rien que ma présence la rendait anxieuse. Elle passa sa main dans mes cheveux. "Ils sont marrants, je les aime bien.". Après ces mots, elle pouffa toute seule, c'était un rire d'énervement. Je me souvins de ce que mon ami m'avait chuchoté au début de la soirée, "ça c'est Angie, elle est sortie d'hôpital psychiatrique il y a 3 jours, j'me souviens plus de ce qu'elle a fait exactement pour y aller, mais elle avait pété un gros câble.".
 Nous nous regardâmes un moment en silence, j'étais perdu dans mes pensées. Elle, était sûrement dans un autre monde, ou à un autre endroit. Je la lâchai des yeux un instant, ce qui la fit sursauter. Un peu comme honteuse de s'être effacée un instant. Elle me rendait mal à l'aise, j'ai vite détourné le regard, tenté de m'intéresser à ce qui se passait autour de nous. Je sentis un souffle chaud contre mon oreille, je me retournai et tombai face à son visage. Ses lèvres se sont posées sur les miennes. C'était très soudain, j'étais un peu choqué. Elle était redevenue toute rouge.